Reportage : l’aquarium de la Rochelle, aide pour la recherche et la ré-introduction

Aujourd’hui, un aquarium se doit de participer à la sauvegarde des océans. D’où les missions de l’Aquarium de la Rochelle pour réintroduire des homards et des esturgeons. Et avec son Centre d’Etudes et de Soins pour les Tortues Marines qui recueille les tortues marines échouées, capturées accidentellement en mer ou observées à la dérive depuis les côtes espagnoles jusqu’à la côte d’Opale, avec l’aide du Réseau Tortues Marines Atlantique Est. Chacun d’entre nous peut y participer grâce à l’Observatoire PELAGIS (La Rochelle Université – CNRS) et son programme de science participative  “Signalez vos observations”.

Plus infos : https://www.aquarium-larochelle.com

 

Visite de l’Aquarium en vidéos…

Extrait 1 : Sauver l’esturgeon européen…

Ils vivaient heureux dans les fleuves européens jusqu’à ce nous découvrions le caviar russe. Dès lors, les pêcheurs se sont jetés sur leurs oeufs et, aidés par la pollution et les barrages, ont finit par avoir leur peau. Protégés depuis 1982, il n’en reste plus qu’en Gironde. Ceux de cet aquarium sont nés en captivité et font partie du programme de recherche et de ré-introduction de l’IRSTEA, centre de conservation de Saint Seurin sur l’Isle, partenaire de l’Aquarium de la Rochelle.

 

Extraits 2 et 3 : Le cercle des poètes (bientôt) disparus…

Douceur et beauté chez les hippocampes, malheureusement en danger d’extinction à cause du braconnage vers l’Asie, la surpêche et la destruction de leurs habitats. Dans cet aquarium, la vie est belle puisqu’ils le partagent avec des myosis, ces minuscules crevettes dont ils raffolent. Mauvais nageurs, ils aiment se dissimuler dans les algues en s’y s’attachant avec leur queue et attendent que la nourriture passe, il leur suffit d’aspirer par la drôle de paille qui leur sert de bouche.

 

Extrait 4 : Qui vient là?

Le gobie est tout petit et nage mal. Pas de chance pour un poisson! Il préfère donc rester à l’abri dans son terrier creusé dans le sable. Mais il est curieux, alors il sort tout le temps pour voir ce qu’il se passe et, hop, rentre à la maison au premier danger. Ouf!

 

Extrait 5 : Tête à tête avec une rascasse volante…

Superbes mais très venimeuses, les rascasses volantes vivent seules mais peuvent chasser en meute en encerclant leurs ennemis. Redoutables avec leurs épines et leur venin, elles possèdent aussi des appendices au-dessus des yeux pour aspirer leurs ennemis.